Théâtre

Ça s’écrit T-C-H

Alexandre Koutchevsky, Lumière d’août

Informations

Suite aux mesures d’urgences, nous vous recommandons de vous renseigner auprès de l’organisation de l’événement pour savoir s’il est maintenu ou non.

En attendant le retour à la normale,
retrouvez nos contenus éditoriaux et ceux de nos partenaires dans la Gazette

jeudi 17 mai > samedi 19 mai 2018

La Maison du Théâtre • Brest

C’est le genre d’enquête où il n’y a que des coupables. Ces coupables sont vos ancêtres, tous ceux qui ont conspiré à votre existence. Tous ceux qui ont accompli le geste de transmettre un nom et parfois aussi le geste d’amour. Il s’agit donc d’une enquête, menée par un homme, un Français prénommé Jean- Jacques, qui porte le nom du compositeur russe Tchaïkovsky.

Depuis qu’il est né, on peut dire qu’il se sent à l’aise avec pas grand-chose dans le monde, et surtout pas la musique qu’il a apprise enfant et adolescent sans aucun plaisir. Alors il cherche.

Il cherche la cause de son existence si différente de la grande histoire imposée par son patronyme. Reclus dans la campagne bretonne, bien aidé dans sa quête par la bouchère du bourg et la professeure de russe, il va bien finir par trouver quelque chose…

Alexandre Koutchevsky, auteur et metteur en scène, développe de singulières aventures de Théâtre-paysage.
Ainsi ses deux nouvelles créations (Ça s’écrit T-C-H et Mgoulsda yaam depuis Ouaga), qui traitent d’histoires d’héritage et de langue, déplacent à nouveau leur public hors des plateaux de théâtre, l’une dans une cour d’école, l’autre dans la campagne environnante…